20 pensamientos en “Luna.

  1. Anne
    um poema de fim verão. Como quem começa a fazer as malas para voltar, deixando para trás a casa fechada, a praia deserta e a certeza de que no ano próximo as camas (leitos) voltarão a aquecer as noites de vento e as areias repetirão os beijos de ontem.
    PS: hoje também parto para 15 dias de sol.
    Um abraço

    • xico, un poema de finales de verano,en efecto. Por lo tanto un tanto nostálgico porque en mi caso dejo una casa cerrada hasta el año que viene. Pero también está la ilusión de volver a encontrar la vida de siempre.
      P.S. Espero disfrutes mucho de tus vacaciones al sol.
      Un abrazo

  2. Madame,

    J’ai découvert votre blog parce que la recherche d’images de Google montrait Le baiser de Munch, que vous hébergez sur vos pages.

    Par chance (je ne lis ni ne parle l’espagnol) — et guidé par l’impression saisissante que votre site m’a donné, au premier abord, par les courts textes en français que vous y parsemez — j’ai trouvé, dans la deuxième partie de votre livre, votre si beau, puissant et émouvant, poème, en français.

    Et après l’avoir lu, je tenais à vous dire cela.

    Avec mes respectueux hommages,

    R.C. Vaudey

    • Monsieur,

      Vous ne pouvez imaginer comme votre message me touche. J´ai écrit ce petit livre en rongeant le texte comme si c´était un os et en n´y laissant que la moelle! Je n´ai pas reçu beaucoup de compliments, je pensais donc qu´il était franchement mauvais.
      Je tenais à vous dire que vous m´insufflez du courage pour continuer à écrire et exprimer ainsi mes sentiments et mes pensées les plus profondes.

      Veuillez recevoir mes plus émues salutations ainsi que toute ma reconnaissance,

      Anne Fatosme

  3. Madame,

    Votre réponse, à son tour, me touche, et je suis heureux si ces quelques lignes et ce compliment, que j’ai hésité à vous laisser, vous insufflent du courage pour écrire, ainsi que vous l’écrivez : pour ma part, je pense que c’est vous qui devez être remerciée pour ce que vous nous offrez à lire.

    Ne sachant que dire, je me permets de vous faire prendre connaissance d’un message vous concernant que j’ai envoyé à Frédéric Schiffter (http://lephilosophesansqualits.blogspot.fr/), un philosophe sans qualités — ainsi qu’il se nomme lui-même — en fait, un gentleman « balnéaire » et (malheureusement) nihiliste, avec lequel nous correspondons le plus aimablement du monde bien que nous soyons comme le jour et la nuit.

    Mais les nuits succèdent aux jours — et inversement —, et ainsi toujours. N’est-ce pas ?

    Avec mes respectueux hommages — admiratifs,

    R.C. Vaudey

    Cher Schiffter,

    Je n’avais pas laissé de commentaire à votre message, approuvant totalement vos conclusions.

    Je vous laisse ce mot pour vous signaler, à mon tour, non pas une exposition mais un site http://annefatosme.com/soliloquio-en-blanco-y-negro/ et un auteur, Anne Fatosme, que j’ai découvert par le plus grand des hasards, à la suite de notre discussion à propos de Munch et de Matisse, alors que je cherchais une illustration numérique pour Le Baiser de Munch.

    Le site est en espagnol (et aussi, un peu, en français). L’auteur franco-espagnol, je crois. Seuls les poèmes sont en français et en espagnol.

    Son inspiration est malheureusement sans appel. Le style et la puissance de ce long poème m’ont bouleversé. Je crois qu’il devrait vous toucher également.

    Que seraient les plages sans les jolies filles, et le monde sans les belles dames de cette trempe !

    • Monsieur,

      Pour vous être sincère, je suis prise à court devant tant de gentillesse (vertu qui ne court pas les routes, soit dit en passant) et ne sais que trop vous dire sinon que vous êtes un bon point pour la petite fille que je suis encore (ils étaient roses, n´est-ce pas?), la cerise sur le gâteau pour la femme gourmande et mon cadeau de Noël avec un peu d´avance.
      Ayant toujours eu peur de m´exprimer en français, je le fais en espagnol (j´habite Madrid depuis longtemps déjà) puis je me traduis en français, ma langue maternelle.

      Mais surtout, s´il vous plait, ne m´admirez pas! Je suis une femme tout à fait normale qui préfère les relations cordiales.

      Je vous envoie donc mes plus sincères et amicales salutations,

      Anne

  4. Madame,

    Je vous ai dit ce que j’avais ressenti à la lecture de votre poème et ce qu’il m’inspirait : n’y voyez aucune gentillesse de ma part ! Vous êtes responsable de tout !

    Pour le reste, je dirai que, lorsque vous ne savez que dire, vous dites des choses exquises.
    Je vous dirais bien, aussi, que j’en connais quelques-uns qui n’ont pas peur d’écrire en français, et qui devraient se mettre à votre école — mais cela entretiendrait notre gêne.

    Ne nous embarrassons pas. Tel n’était pas mon propos lorsque je vous ai posté mon premier billet — que je suis bien heureux d’avoir décidé, en fin de compte, de vous envoyer.

    Je passerai donc visiter votre site régulièrement, guetter vos poèmes ou votre prose… en français.

    Avec mes très sincères et amicales salutations,

    R.C. Vaudey

    • Monsieur,

      Je suis ravie de votre décision de me rendre visite de temps en temps. Pour ma part, je ferai des efforts pour me traduire en français, exercice qui ne peut que m´être salutaire. La prochaine fois appelez moi donc, Anne, à la mode de l´Espagne.

      Je vous envoie, avec joie, mes très sincères et amicales salutations.

      Anne

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