Parsifae.

 Parsifae. Henri Matisse.

 

Solo fue al tocar la grieta,

herida de piedra,

pozo de miedo,

opacidad de silencio,

cuando entendí la fuerza de tu piel;

de tu piel incluida en mí.

.

A mil brazas de profundidad,

estabas, imaginado y cierto.

.

Bajo el sudario,

tu piel, gris de escamas,

disolución de galaxias,

de esbozos de luz,

furor y quebrados,

tu piel me atravesó,

sílex olvidado

en la noche de mis ojos.

.

.

 

Version française.

.

Ce n´est qu´en touchant

la fissure du rocher,

puit de peur, opacité de silence,

que je compris la force de ta peau;

ta peau, incluse en moi.

.

À mille brasses de profondeur,

tu étais là, imaginé et certain.

.

Sous le suaire,

ta peau grise d´écailles,

dissolution de galaxies,

d´esquisses de lumière,

fureur et équations,

ta peau me transperça,

silex oublié

dans la nuit de mes yeux.

23 pensamientos en “Parsifae.

  1. Chère Anne,

    Je comprends — et mon traducteur en ligne m’y aide — que votre ami parle de la reconnaissance pour votre talent et pour la sensibilité de votre discours poétique ; on ne peut mieux dire ; je peux juste l’approuver, en français.

    Au très grand plaisir de vous lire.

    Avec mes sincères et amicales salutations,

    Vaudey

    • Cher R.C.
      Le traducteur de google est épouvantable: ce n´est que charabia! Mais vous avez réussi à déchiffrer l´énigme! Mon ami rub, médecin mexicain, et, comme moi, en apprentissage d´écriture, fait preuve d´une très grande bénévolence à mon égard.
      Je suis heureuse que vous me lisiez et vous en suis très reconnaissante.
      Veuillez recevoir mes plus amicales salutations,
      Anne

  2. Chère Anne,

    Vraiment, votre « bénévolence » — très rare — est très beau… ou très belle !

    Je pensais l’avoir lue chez Verlaine, et, de fait, « Le Trésor de la langue française, informatisé », en donne la citation. Maintenant que vous me l’avez remise en mémoire, j’attends la première occasion pour l’utiliser !
    Je ne sais pas ce que vous appelez un apprentissage d´écriture ; pour moi, j’ai plutôt une impression d’aboutissement d’écriture, en vous lisant. Sincèrement.

    Merci de m’avoir appelé R.C. : seuls mes amis le font…

    Le traducteur de Google sera malheureusement mon seul allié pour comprendre un peu l’espagnol de votre site qui est très beau, graphiquement. Les photographies de Bruno Mercier m’ont beaucoup impressionné.

    À vous,

    Vaudey

    • Cher Monsieur (je n´ose vous appeler R.C.),

      Je suis heureuse de vous avoir fait redécouvrir ce très beau mot, “bénévolence”, ses sonorités magnifient son sens en le faisant plus doux.
      Pour moi, mon blog est une sorte d´éprouvette où je fais des expériences, plus ou moins réussies! C ´est cela qui m´amuse. Si je pensais avoir trouvé la formule, quel ennui! Maintenant, grâce à vous, mon enjeu est de me traduire en français systématiquement, même (et surtout) si cela m´en coûte.
      Je suis ravie que les photos de Bruno Mercier vous aient impressionné, elles sont frappantes. Il a édité un livre dédié a Barbey d´Aurevilly, auteur que j´ai relu cet été et qui m´a émue; ses personnages possèdent une profondeur psychologique frappante… comme les photographies de Bruno.

      Un abrazo,
      Anne

  3. Chère Anne,

    Je vous remercie de la peine que vous vous donnez de traduire vos textes. Quoique nous fussions convenus de ne pas nous embarrasser, j’accepte avec plaisir d’être la cause du souci que vous avez maintenant d’écrire en français, et je me réjouis non seulement à titre personnel mais aussi pour tous ceux qui pourront, grâce à cela, vous lire. Bien entendu, vous suivrez en cela vos envies, et je ne m’attends pas à toujours trouver des traductions françaises.

    Mais — puisque vous avez la grande chance de pouvoir le faire — je crois que cela ne peut qu’enrichir votre création.

    Je partage tout à fait votre point de vue sur Barbey, et aussi le parallèle que vous faites avec les photographies — saisissantes de profondeur, en effet — de votre ami. Ayant passé une partie de mon enfance en Normandie, ce sont des paysages et des atmosphères que je connais bien, et que je n’ai pas oubliés.

    Pour finir, je ne voudrais pas importuner vos amis d’Espagne (ou hispanophones), et j’essaierai d’être plus discret lors de mes prochaines interventions.

    Avec mes très sincères et amicales salutations,

    R.C.

    Post-scriptum : S’il vous plaît, abandonnez le « Monsieur », et revenez à « R.C. »…

    • Cher R.C.,

      Ne me dites pas que vous avez passé une partie de votre enfance en Normandie? Vous devez en avoir des souvenirs pluvieux!
      Quand á mes textes, je me donne de la peine (expresion appropriée) mais cela en vaut la chandelle, et puis un jour ou l´autre il faut bien arrêter de faire des enfantillages.
      Vos billets ne m´importunent nullement, tout au contraire! Mais je ne voudrais surtout pas que vous vous sentiez obligé à mon égard (cela me ferait horreur!).
      Je me réjouis que vous partagiez mon point de vue sur Barbey, de plus son oeuvre se lit d´un trait, comme une intrigue.

      Veuillez recevoir, à nouveau, mes plus sincères salutations,

      Anne

  4. Chère Anne,

    Effectivement, dans mon précédent commentaire je vous ai parlé de votre créativité et de la peine que vous vous donniez, heureusement, pour la déployer en français — en semblant ignorer le drame et la souffrance qui la nourrissent. C’est qu’au fond je me suis adressé à vous comme à un auteur, et non comme à une amie ou à une proche, et de la façon dont on doit le faire dans une relation compatissante. Mais c’est parce que c’est comme auteur que vous m’avez causé, à la première lecture, cette impression saisissante que je vous ai dite aussitôt, — même si, bien sûr, il est impossible de séparer le saisissement causé par le fond de celui causé par la forme.

    Disons que la souffrance d’une femme (ou d’un homme) qui a perdu l’être qu’elle (qu’il) aime, nous reste plus étrangère — sauf à être un intime, ou touché soi-même par un même deuil — lorsqu’elle ne se métamorphose pas dans la beauté.

    Pour vous dire le vrai, je vous dirai que rien ne m’avait autant bouleversé avant « Soliloquio en Blanco y Negro » que « D’azur au triangle vidé de sable » qu’Alice Becker-Ho a écrit après la mort de son mari, Guy Debord. Mais, je le comprends bien, rien de ce que je pourrai vous dire ne saura s’approcher de ce que vous vivez : mes mots étaient inappropriés, et vous voudrez bien m’en pardonner.

    Tout de même, sublimer sa souffrance dans la beauté de l’art ou de la littérature me paraît la plus belle chose à faire en mémoire de ceux que nous avons aimés, que nous aimons. Tant que nous le pouvons. Quant aux enfantillages, je dirai pour ma part — et au contraire : que le ciel nous en préserve toujours le goût !

    J’ai passé la première moitié de mon enfance en Afrique, et l’autre en Normandie. C’était une enfance ensoleillée que rien n’a pu assombrir, marquée par la beauté des paysages et des architectures. Je garde un souvenir ému de la grande élégance du château de Mesnières-en-Bray où j’ai été pensionnaire. La Normandie a été pour moi très douce et apaisante.

    J’avais promis d’être plus discret : je vois bien que j’ai manqué à ma promesse…

    Avec mes très sincères et amicales salutations,

    R.C.

    • Cher R.C.,
      Vous avez bien fait de vous adresser à “l´auteur”, en effet j´ai écrit mon petit livre, non en pensant à un mort concret, mais à une série d´abondons paternels, amicaux, amoureux, des abandons psychologiques, qui, pour la plupart n´étaient pas définitifs, mais creusent l´être comme si il s´agissait d´une tombe où stagne l´amertume de la lie.

      Mais, malgré tout, je peux être très gaie et j´apprécie, avec fougue, les bonheurs de la vie! Cet
      après- midi je suis allée cueillir des mûres et j´étais la plus heureuse des femmes!

      Je vais lire le livre d´Alice Becker-Ho et j´aimerai que vous me recommandiez l´un ou plusieurs de vos ouvrages (étant curieuse je suis allée fouiner dans google!).

      Je suis allée également regarder le château où vous avez étudié; c´est une pure splendeur!

      Sans vous, mon blog, si c´était un salon, manquerait franchement d´animation!

      Avec mes très sincères et amicales salutations,

      Anne

  5. Chère Anne,

    J’ai relu « Soliloquio en Blanco y Negro » que j’avais compris comme l’expression non de plusieurs deuils mais comme celle d’un seul. Ma première impression est restée vivace mais ma méprise rend mon évocation de votre créativité peut-être moins déplacée… Si tant est que plusieurs deuils soient moins douloureux qu’un seul…

    Vous me demandez lequel de mes opus vous conseiller : le « Manifeste sensualiste » est bien édité, mais je ne sais pas si ce genre d’essai poético-philosophique, vraiment très allusif, vous intéressera.

    Le texte paru dans “L’Infini”, en donne un développement qui le rend plus compréhensible, mais sur un mode polémique puisque c’est une charge contre un écrivain, Jourde, qui avait fait un méchant papier sur le « Manifeste », à sa sortie. Depuis, nos relations littéraires se sont améliorées, et, comble de l’ironie, nous avons même découvert que nous avions été condisciples !

    Reste le « Journal ». Nous avons voulu faire notre propre structure d’édition mais faute de moyens et de logistique nous avons eu recours à une formule d’impression qui est loin de satisfaire l’amateur de beaux livres, et qui donne au final un livre de poche cher pour l’acheteur. C’est une suite de poèmes en prose, des « phrases de réveil de sommeil d’amour », pour le dire en détournant André Breton. Là aussi, il est difficile de savoir qui cette poésie de l’intime de l’intime peut toucher : ceux qui la vivent n’en ont que faire, — j’imagine ; et elle assomme les autres — au minimum… Presque tous les poèmes du site sont extraits de ce « Journal », que l’on prend tant de plaisir, sinon à lire, du moins à écrire.

    « Poésies III » est en cours. J’en mets des extraits sur le site. Il est composé sur le mode du détournement cher à Debord, mode qu’il tenait de Lautréamont qui a écrit ses Poésies I et II en prenant le contre-pied des grands moralistes français. « Le plagiat est nécessaire. Le progrès l’implique. Il serre de près la phrase d’un auteur, se sert de ses expressions, efface une idée fausse, la remplace par l’idée juste. etc. » C’est très plaisant à écrire — si l’on a quelque chose à dire —, et puis on est en si bonne compagnie !

    Finalement, je crois que, si la chose vous intéresse, le blog reflète fidèlement le style et les idées défendues dans ces quelques textes publiés : il s’agit de l’éloge de la complétude amoureuse (le texte, sur le site, du 2 mai 2012, l’explique bien…), très ignorée de nos jours, et de la critique radicale du monde du point de vue, non de la bande à Bonnot, mais de la bande à Bonnard (Gauguin, Matisse et quelques autres…) — Pour le dire en plaisantant le plus sérieusement du monde…

    Vous avez beau dire, je crains que tous nos beaux discours en français ne fassent fuir vos amis d’Espagne…

    Avec mes très sincères et amicales salutations,

    R.C.

    • Cher R.C.,

      J´ai essayé de vous laisser un commentaire dans votre blog, j´ignore si j´ai réussi ma petite entreprise, mais si cela est ainsi il doit être incompréhensible, car les caractères étant limités, j´ai du en supprimer la moitié! Mais enfin, je vous ai lu et j ´ai fort apprécié vos réflexions. Je vais commander tous vos livres sur le net! Je vous rendrais visite en espérant que ma prochaine excursion soit moins accidentée!… ou, moi, moins empotée!

      Quand à mon petit livre, vous aviez en partie raison, je l´ai écrit en pensant à mon père, mort dans des circonstances dramatiques (il y a des blessures inguérissables) et j´ai greffé sur son tronc tous mes deuils affectifs.

      Avec mes très sincères et amicales salutations,

      Anne

  6. Chère Anne,

    Je vous remercie de votre compliment à propos du site. Vos difficultés sont bien compréhensibles, et j’ignore où et comment vous avez pu envoyer un message car les commentaires sont, depuis toujours, désactivés, ayant considéré, dès le début, qu’il était suffisant de s’exposer ainsi sans devoir, en plus, partager les réflexions d’une époque dont je connais les goûts… C’est en fait un site de lecture et de présentation plus qu’un blog.

    En un peu plus d’un an, quelques affinités « numériques » se sont créées sur le Net — que je n’avais pas prévues — comme, peut-être, avec vous. Il doit y avoir un moyen de limiter les commentaires à certaines personnes ou à certains blogs que l’on choisit. Je vais me renseigner, et je vous tiens au courant.

    En attendant que je trouve une solution pour le blog, vous pouvez laisser le texte que vous vouliez m’envoyer de la façon suivante : sur le site, dans la colonne de droite, vous trouverez une « Annonce » (le texte est en blanc) ; en cliquant sur (là) s’ouvrira une fenêtre dont vous négligerez le message et où vous pouvez laisser votre commentaire, que moi seul — et pas les visiteurs — pourrai lire.

    Pour votre livre, sa beauté et sa force viennent du fait qu’il sublime avec art une souffrance dont vous seule êtes la dépositaire, consciente ou inconsciente : je vous ai dit sans fausse pudeur l’effet qu’il avait eu sur moi.

    Avec mes très sincères et amicales salutations,

    R.C

  7. Cher R.C.,

    Veuillez excuser le retard de ma réponse, mais je faisais des confitures de mùres, activité très sensuelle je vous l´assure (odeur, couleur, senteur et goût durant l´élaboration) et le souvenir de la joie primitive de la cueillette!

    Je vais suivre vos conseils en ce qui concerne votre blog où je dois bien l´avouer, je me sens un peu intimidée par tant de culture, ne possédant moi même qu´une culture très basique. Mais comme il n´est jamais trop tard pour s´instruire je ferai fi de ma timidité!

    Je vous souhaite une très agréable soirée en vous envoyant à nouveau mes plus amicales salutations,

    Anne

  8. Chère Anne,

    Cette année, nos mûres nous les avons mangées… Effectivement, ces journées, dans la cuisine, autour des pots de verre juste remplis de leur nectar brûlant ont cette sensualité douce de l’automne… Mais, ici, c’est encore un peu l’été. Nous nous rattraperons bientôt avec nos coings et nos figues.

    Vous auriez tort de vous laisser intimider. La « jouissance du Temps », l’éblouissement poétique, la contemplation n’ont rien à voir avec les « sports de combat théoriques » et les « petits fortins conceptuels ou philosophiques », mais tout avec la cueillette des fruits et la préparation des confitures.

    À la date du 19 mai 2012, vous trouverez — si le cœur vous en dit — un petit texte qui péche encore par intellectualisme mais qui par certains côtés pourra, je l’espère, vous plaire, et vous éclairer sur nos rapports avec l’intellectualité. On y lit en, autres choses, ceci — où les deux dernières lignes sont essentielles :

    « La contemplation — « ce bien inestimable de pouvoir, sans rupture, rester fidèle aux instincts contemplatifs de l’enfance et d’atteindre par-là à un calme, à une unité, à une cohérence et à une harmonie dont celui qu’attire la lutte pour la vie ne peut même pas avoir une idée. » comme Nietzsche le notait déjà en 1872 dans ses considérations “Sur l’avenir de nos établissements d’enseignement” — est, toujours selon lui, « la seule compréhension vraie et instinctive de la nature » : avec l’amour, l’alpha et oméga ; ce que pour notre part nous avons dit ainsi, en détournant Wilde :

    Si un homme est un Libertin-Idyllique et un gentilhomme de fortune, il en sait toujours assez long, et s’il ne l’est pas, il peut bien savoir tout ce qu’il veut, cela ne peut que lui nuire. »

    Bonne journée.

    Bien à vous.

    R.C.

    • Cher R.C.,

      Qu´elle impatience… vous ne savez pas attendre! Savourer le goût des mûres en hiver, près d´un bon feu de cheminée, est d´une sensualité remarquable!

      Je n´aurai plus peur d´entrer dans votre blog. Vous m´avez réconfortée et je vous en suis très reconnaissante. Vraiment. De tout coeur.

      Je me reconnais dans vos réflexions renforcées par les écrits de Nietzche et de Wilde. Vous m´en voyez contente (j´ai un sourire d´une oreille à l´autre!).

      Je vais lire immédiatement vos pensées du mois de mai.

      Bien à vous.

      Anne

      P.S. Cet après- midi, j´ai fait de la confiture et concocté un petit texte à votre intention. Il lui manque encore un je ne sais quoi. Si je n´arrive pas à deviner ce qui lui fait défaut je vous le servirai tel quel!

  9. Cher R.C.,

    Si vous me le permettez, c´est moi qui suis restée bouche bée.

    Je me suis permise de reproduire votre texte, si cela vous ennuie, vous me le faites savoir et je le supprime. J´aime partager la beauté.

    Admirativement,

    Anne

    Bouche bée…

    Posé sur la Terrasse du Monde
    Que balaie
    Si élégamment
    Le vent
    Qui retourne sans cesse
    — Sous le soleil enveloppant —
    Les feuilles
    En blanc
    Et que je sens caressant
    Mon torse nu
    Comme une amante
    Émue
    — Que je sens
    Étrangement aimant —
    Comme le monde me caressant
    Je regarde au loin
    Le velouté des petits monts
    Les prés
    Les vergers
    Et les vignes
    Doux comme la vallée
    Du même nom

    Interrompu souvent d’écrire
    Par on ne sait quel prodige
    Sans mots
    Et sans nom
    Restant là
    Bouche bée
    Sur la Terrasse du Temps
    Je vous vois
    Belle et fragile
    Avec une belle énergie
    Recherchant la beauté
    Accompagnée des trilles
    De je ne sais quels oiselets
    Sur la Terrasse du Monde
    Et dans le vent caressant
    Belle comme la promesse
    Que vous êtes
    Du miracle de la volupté
    Dont
    À cet instant
    Sans y penser
    On se demande par quel enchantement il peut passer
    Celui d’être par le monde
    Ainsi caressé

  10. Chère Anne,

    Je suis très touché, à mon tour, par votre geste et vos éloges.

    Vous pouvez disposer de ce texte comme bon vous semble. Il est entre bonnes mains : n’oubliez pas que c‘est l’admiration qui m’a conduit à vous écrire. Vous pouvez même le donner en espagnol à vos amis ; je vous fais une entière confiance.

    Merci encore une fois pour vos compliments.

    Bien à vous,

    R.C.

    • Cher R.C.,

      Cela sera un honneur pour moi de publier votre poème dans mon blog. Je vous demande un peu de temps pour le traduire (je ne suis pas experte et j´ai lu tant de textes et de poésies dénaturées, dépourvues de leur sens que je préfère le faire pour le mieux dans la mesure de mes compétences), de plus je quitte la Normandie afin de rejoindre mon domicile madrilène. Je vais donc être très affairée les jours qui viennent.

      Bien à vous,

      Anne

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